Les opprimés

À coups de sandwichs à la moutarde

Et autres missiles de croisière

Ils meurent lentement

Les opprimés.

Entre deux salves

Les nouveaux dictateurs

Bien-pensants

Se gargarisent

Se réfugient

Dans leurs alibis en bois.

Fous des Dieux

Ou sous couvert des Républiques

Même délire.

De toute façon

À quoi bon.

On tue des enfants

Toujours innocents.

Qu’ils soient morts ou vifs

Pourvu qu’ils soient morts

Les martyrs de la bonne cause

Ça apaise les consciences.

Et on y fout des coups de canif

Dans les conventions

De Suisse ou d’ailleurs

D’ailleurs on s’en fout.

Les bons fascistes

Dégénèrent.

Horribles clowns tristes

Aux regards fiers.

Tristes sirs

Pauvres de nous.


4 réflexions sur “Les opprimés

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