Sur le quai

Elle laissait passer les trains,

Et rêvait sur ce quai désert.

Au petit jour, au petit matin,

Elle regardait passer le train.

Il voyageait, observait ce quai,

Dans ce wagon vide et vétuste.

Dans cette gare aux oubliettes,

Il regardait sa belle lui échapper.

Les lendemains se suivaient,

Il voyageait encore, sans elle.

Du quai désert à ce wagon triste,

N’existait que ce marchepied,

Maudit à jamais,

Ne laissant aucun espoir,

De la voir monter.

Il descendit ce marchepied,

Un temps trop tard hélas,

Son coeur cessa de battre.

Ce voyageur à l’arrêt forcé,

Est parti dans sa solitude,

Sur ce quai désert.

Terminus, deux minutes d’arrêt,

Il regarde passer les trains.


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