Éphémère

J’étais toi

Tu étais moi

Déjà…

Un seul regard aura suffit

À nous mettre aux abois.

Nous rendant les esclaves,

D’une vie heureuse et sombre,

Emportés par l’amour,

Enfermés par l’amour.

Cupidon touche au hasard,

Les gens comme toi et moi,

Qui gardent en eux l’espoir,

Qu’un jour prochain peut-être,

Ils deviendront la cible.

Alors on y croit vraiment,

Malgré toute la souffrance.

Parce que ça fait mal d’aimer,

Ça fait mal d’aimer vraiment,

Ca finit toujours mal d’aimer.

Tout cesse un jour, impuissant,

Et tout disparaît un autre jour.

L’instant présent devient hier,

L’instant présent ne reste pas.

Comme l’amour, il s’enfuit,

Rejoignant au petit jour,

Les vieux tiroirs du passé.


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