L’absence

L’absence, cette grande dame cruelle et invisible.

Elle t’anéantit, elle te plonge dans une solitude, si profonde.

Elle te fait esclave, esclave de toi-même.

Elle n’est pas palpable.

Pourtant tu en deviens accroc.

C’est ton héroïne.

Il est déjà trop tard.

Tu as mis à nu tes failles.

Elle te pénètre, sans détours.

Mais la souffrance qu’elle te procure est si délicieuse,

Qu’elle te plonge dans une sorte de coma, idyllique.

Les stigmates font mal et tu fuis Cupidon, toute ta vie, par peur de cette terrible maladie, l’amour.

Et, tu te prends cette flèche en plein coeur.

Alors réapparaît la peur, la peur d’être seul, la peur de souffrir.

Puis tu souffres, et tu aimes, indéniablement tu aimes, puisque tu souffres.

Toujours tu souffres, quand tu aimes…


Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s